Julien Amic, Photographe Mer et nature - julienamic.com
Julien Amic, photographe embarqué ici à bord de De Gallant.

Julien Amic : Auteur-photographe depuis 2014

Je suis basé près de Pont l’Abbé en Bretagne, et fais de fréquentes incursions dans le sud de la France près de Marseille.
Je travaille essentiellement autour du milieu marin, des îles, du bord de mer et de la nature en général.
Mes images ont été publiées dans de nombreux livres, revues et sites internet, et j’ai réalisés à ce jour 3 livres publiés chez les éditions Glénat.

J’utilise des appareils reflex Canon Eos 5D mark IV, Canon Eos 7D mark II et un Fufi X100F.

Vous pouvez me contacter via le formulaire de contact, éventuellement en lançant une bouteille à la mer contenant un petit mot (mais c’est plus aléatoire).

 

Photographier la mer et la nature …

 

J’ai commencé par un tout autre métier, dans le secteur médical. Mais il y avait déjà un petit je-ne-sais-quoi de maritime dans ma thèse de doctorat intitulée « La plongée en apnée, risques liés à la pratique de l’hyperventilation« . La photographie est entrée doucement dans ma vie et y a pris une place de plus en plus grande, jusqu’à ce que j’y consacre presque tout mon temps et qu’elle devienne mon nouveau métier.

Dauphins bleu et blanc

En 2013 je suis devenu membre de l’association Groupe d’Etude des Cétacés de Méditerranée (GECEM) et j’ai participé par la suite à une étude nommée GDEGeM (Grand Dauphin Etude et Gestion en Méditerranée),  l’occasion d’effectuer 9 missions en mer, 14 semaines de navigation à la rencontre de la faune marine. J’y étais impliqué en tant qu’observateur embarqué, photographe bénévole puis membre du conseil d’administration jusqu’à fin 2019.
Aujourd’hui je suis observateur de la Megafaune Marine sur les campagnes MEGASCOPE de l’Université de La Rochelle / Ifremer

En 2015 je suis rentré au Parc national des Calanques et y ai travaillé durant trois ans, quittant fin 2017 le poste de coordinateur des écogardes.

C’est fin 2017 que je me suis décidé à me consacrer pleinement à ce métier de photographe. Une partie de mes images sont gérées par l’agence photo Naturimages. La prestigieuse galerie en ligne Artphotolimited diffuse également nombre de mes photographies en tirages originaux.

En 2018 je suis parti naviguer plusieurs mois sur la goélette Gallant de la Blue Schooner Company, entre Bretagne, Portugal, Madère, îles Canaries, îles desertas, Açores, Angleterre, Pays-Bas, Danemark, Norvège…

Depuis 2018 je suis photographe professionnel à plein-temps, et suis l’auteur de 3 livres publiés aux éditions Glénat : « Ouessant, Molène, Sein. Îles d’Iroise » (2022), « Ouessant, haute terre d’iroise » ( 2020) et « Geopark Armorique » (2021)

Je suis inscrit en tant qu’Auteur-photographe et j’ai également créé la société The Big Jellyfish pour tout travail ne relevant pas exclusivement du côté « artistique ».

Pourquoi la mer ? J’aime aussi la montagne, les villes, la campagne. Mais la mer a ceci de magique qu’elle constitue mille frontières. Une frontière avec la terre, lorsque les falaises abruptes se jettent vers elle dans une vertigineuse verticalité. Une frontière avec le ciel d’où d’innombrables oiseaux nous regardent avec pitié, nous pauvres humains incapables de nous élever vers eux. Une frontière vers d’insondables abysses.
Une frontière entre la sécurité de la terre ferme et l’aventure de la haute mer.
Alors j’ai voulu photographier l’interface.

L’interface ou naviguent les grands voiliers foisonnants de drisses et d’écoutes, ou plongent les puffins les océanites et les fous à la recherche de poissons furtifs, ou les marins vivent et travaillent au plus près de la vie foisonnante et de l’immensité bleue, l’interface qu’un dauphin inattendu transperce le temps d’un souffle.
Ce n’est pas un métier, pas même une passion. C’est une obligation. C’est là qu’il faut être.

 

L'atlantique au lever du jour, au large.
L’atlantique au lever du jour, au large.

Un enthousiasme fameux précipite toujours la vitesse des souffleurs comme s’ils avaient l’intention de battre des records (…) : un hydravion noir éclate hors de l’eau, rase la surface, et s’écroule, dans une puissante explosion d’écume, sur un perchoir de vagues qui s’effondrent.
Henri Quéffelec, « Tempête sur Douarnenez », 1966